





La Bd m'a permis entre autre chose de revenir à mes amours premières, à savoir le dessin.
Et qui dit dessin dit trait. Le trait pour lui même où le sujet, même s'il garde de son importance, est plus un support qu'une fin en soi. A travers ces dessins c'est une recherche de rythmique sur deux axes principaux (et très larges) : organique et minéral.
Sortir de la BD ou du personnage c'est aller chercher un vocabulaire de formes plus riche, moins défini au départ. Ou que dessinant un rocher, ce ne soit pas du rocher dont il soit question mais de la répartition des lignes propres à la structure cristalline qui le compose.
Ce qui ne m'empêchera pas de continuer aussi dans le personnage, par exemple féminin puis qu'il ne parle pas de corps féminin mais d'une certaine forme de sensualité.
Les plantes sont sensuelles, les rochers sont sensuels, les corps ou va savoir quoi.
L'espace entre les choses est sensuel.

























